Cahier de vacances de la copropriété
🎁 Cahier offert par les Informations rapides de la copropriété
Édition spéciale été 2026
Cahier de vacances de la copropriété
Plus de 80 questions pratiques du quotidien et les réponses de Jean-Marc ROUX. Des cas concrets pour réviser les règles de la copropriété autrement.
Issue de la rubrique « Qu’est-ce qui cloche ? », publiée dans les Informations rapides de la copropriété, cette édition met en scène des situations tirées du quotidien de la copropriété.
+ de 80
questions sur des situations concrètes
+ de 80
réponses pour identifier ce qui cloche
+ de 90
pages, avec quelques jeux
🎁 Offert
cahier gratuit à télécharger
Les Informations rapides de la copropriété
Depuis plus de 60 ans, les Informations rapides de la copropriété décryptent la copropriété.
Cet été, nous vous proposons un cahier de vacances de la copropriété regroupant des cas concrets, avec leurs failles, leurs ambiguïtés et leurs pièges.
Un cahier ludique pour réviser la copropriété pendant l’été
- des cas concrets issus de la pratique ;
- une question puis une réponse détaillée ;
- des situations à analyser pour repérer ce qui cloche ;
- quelques jeux ;
- un format estival de plus de 90 pages.
Les réponses de Jean-Marc ROUX
À chaque situation, la réponse de Jean-Marc ROUX, docteur en droit, maître de conférences à Aix-Marseille Université, auteur du Code de la copropriété et directeur scientifique des éditions Edilaix.
Découvrez un extrait du cahier
Extrait d’un règlement de copropriété
« Sur première convocation, l’assemblée générale ne pourra valablement délibérer que si les copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance possèdent au moins la moitié des voix du syndicat. »
Qu’est-ce qui cloche ?
Ce règlement de copropriété instaure une condition de quorum, c’est-à-dire qu’il précise que l’assemblée générale des copropriétaires ne pourra valablement délibérer que si un minimum de personnes et de voix sont rassemblées à cette occasion. Si ce type de clause est susceptible de se rencontrer dans des statuts de société ou d’association syndicale libre, il s’avère contraire au régime de la copropriété des immeubles bâtis. En effet, la loi du 10 juillet 1965 ne prévoit que des conditions de majorité, à savoir un minimum de voix, cumulé parfois avec l’accord d’un minimum de personnes, permettant à un projet de résolution d’être adopté par l’assemblée générale.